Conseils

Ce document retrace mon expérience en haute-fidélité.

Je ne suis pas tombé dans la potion magique petit, mais dès 14 ans, j’ai commencé à m’intéresser à ce sujet.

J’ai lu et relu des centaines de magasines audio de la presse française et étrangère. Le récit qui suit est purement personnel et n’engage que moi.

Tous les conseils sont liés aux différents essais et tests.

 

 

1-. L’acoustique.

 

Et, oui, si la pièce d’écoute n’est pas à la “hauteur”, le son sera toujours mauvais et je connais un nombre considérable de personnes qui après avoir acheté des matériels, encore et toujours, ont tout stoppé, car quel que soit le matériel haut de gamme, rien n’y fait (beaucoup de personnes fortunées).

Le seul produit qui marche pour supprimer les pointes de fréquences indésirables n’existe plus depuis 20 ans.

Il s’agissait à l’epoque des Phantom Acoustics Shadows (produit réalisé par Nelson PASS, le concepteur des THRESHOLD). Un produit électronique qui, en temps réel, supprimait les fréquences néfastes avec un accéléromètre; depuis RIEN.

 

Si vous désirez avoir une belle acoustique, il faut :

  • Mettre son matériel devant un mur en pierre de taille (pas tout le monde a cette chance)
  • Avoir un plafond haut (minimum 2m50)
  • Avoir une pièce d’au moins 35m2
  • Mettre des matériaux absorbants et réfléchissants aux bons endroits (demande auprès d’un professionnel du son).

 

 

2-.Le choix des maillons audio.

 

Respecter la règle d’or : source -> préampli -> ampli -> enceintes.

Rien ne sert de choisir une enceinte de rêve si tout ce qui est présent en amont est de piètre qualité.

 

 

CD: Donc d’abord investir dans la source (lecteur CD), le plus d’argent possible.

TOUTES les informations sortent de cet appareil.

Lorsque vous aurez une chaîne, vous constaterez que pour avoir une meilleure sonorité “facilement”, le changement du lecteur est tout de suite plus facile à entendre.

 

 

Préampli: Beaucoup de personnes considèrent que le préampli passif est ce qu’il y a de mieux car très peu de composants.

Or le préampli est ABSOLUMENT NECESSAIRE dans 98% des cas, car il permet à l’amplificateur de recevoir les informations nécessaires pour avoir la musicalité maximale.

Certains amplificateurs ne marchent pas (au sein qualité de restitution) sans préamplificateur…

Même si l’on fait actuellement des lecteurs CD avec préamplificateur numérique qui permettent d’attaquer les amplificateurs en direct. C’est une HERESIE.

 

 

Amplificateurs: Là, nous entrons dans le cœur du système.

Après la source c’est le deuxième maillon qui permet de changer de musicalité. Il y a beaucoup de marques (trop même), le futur acheteur est souvent totalement perdu.

Une seule chose à faire: écouter; mais pas au magasin, CHEZ SOI uniquement ,avec un prêt.

Les bons amplificateurs sont souvent très chers et lourds, et chauffent ENORMEMENT.

Il existe toujours une polémique sur les classes (A à T). Il faut être clair, la classe royale est et sera toujours la classe A.

Ceux qui vous disent que le numérique marche sont de beaux parleurs.

Cette nouvelle technologie a pour elle, la compacité et une dissipation de chaleur égale à 0; Mais surtout un prix de revient très inférieur à la classe A (voilà pourquoi tout le monde s’oriente vers ce type de matériel).

 

 

Les enceintes: Dernier maillon de la chaîne.

Plusieurs techniques existent :

– Haut rendement (électrodynamique, pavillon)
– Panneau (électrostatique, rubans)
– Large bande (électrodynamique)

 

La majorité des gens s’orientent vers des électrodynamiques à plusieurs voies, malheureusement pour eux…

Car les 3 technologies citées ci-dessus sont les seules à permettre d’atteindre les sommets. Telle est notre conviction.

 

 

 

Edit de nounours le 24/02/2018:

 

En effet, nous sommes quelques-uns à avoir de “gros systèmes” dans la moitié sud de la France, et bien sûr, nous nous connaissons tous. 

Et bien nous avons tous convergé, après des années de travail de façon indépendante, vers des configurations qui ont des points communs, que vous vous donnons ci-après:

 

  • Drives de course (Metronome Technologie, Krell, ML,…)
  • Partie dématérialisée extrêmement soignée pour égaler les drives “physiques”
  • DACs à calculateur prévu pour le 16 bits/44.1 kHz, et non pas les formats récents genre 384 kHz (ML 35, WADIA, THETA,…)
  • Préamplis à tubes
  • Amplis à transistors (sauf monstres à tubes)
  • Souvent bi-amplification
  • Enceintes à rubans
  • Secteur extrêmement soigné
  • Salle d’écoute traitée
  • Beaucoup de temps passé à chercher les bons câbles et les bons accessoires

 

Article écrit par Florent (“provence13”).